Pour le syndicat, "même si il est reconnu que deux tiers des suicides des policiers ont des causes privées, il n'en demeure pas moins qu'un tiers des cas est lié à des problèmes de métier et de rapports hiérarchiques". L'Unsa-police souligne qu'elle a toujours rappelé "la pénibilité et la dangerosité du métier de policier" et a souhaité depuis février 2008 "que le sujet ne soit plus 'tabou' dans la police nationale". Le nombre de psychologues a-t'il augmenté à Paris ? Des groupes de paroles abordant la question du suicide ont-ils été mis en place? Des programmes de prévention sont-ils accessibles aux policiers parisiens? Autant de questions que soulève le syndicat des policiers. Selon une source policière, vingt trois policiers se sont donnés la mort depuis le début de l'année. (Sources: RTLInfo.be, Le Figaro)

par phil

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