Moins de bouchons sur le Pont-de-Nogent !
Saint-Maur-des-Fossés, lundi 25 juin 2007 à 09:35 :: Transport :: #821 :: rss

Au rayon bouchons routiers, le pont de Nogent rivalise avec le tronc commun A 4-A 86 pour l'ampleur de ses encombrements. Rare point de franchissement de la Marne dans le département, il constitue un véritable noeud routier où circulent quotidiennement plus de 90 000 véhicules. Après des années d'études, une solution semble aujourd'hui faire l'unanimité.
Aménagé à « l'indonésienne », c'est-à-dire avec des feux et des flux de circulation qui se croisent, le pont est un casse-tête. Connaissant bien le terrain, les élus de Champigny-sur-Marne, du Perreux et de Nogent ont fini par élaborer leurs propres propositions dont la principale caractéristique consistait à éviter les croisements. Elles ont été prises en compte dans le dossier retenu par les différents partenaires à l'issue d'un concours. Le conseil régional d'Ile-de-France a débloqué 1,2 million d'euros pour financer les études complémentaires.
Pour l'heure, la Direction régionale de l'équipement d'Ile-de-France travaille au projet qui sera soumis à enquête publique probablement au début 2008. « Le principe est de séparer les différents flux qui viennent de la A 86 nord, de la ville de Nogent et qui souhaitent rejoindre l'autoroute A 4 en direction de la province, souligne un représentant de la Direction régionale de l'équipement. Cela va être possible en créant une bretelle de sortie au niveau du parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne. » Autre point notable, qui tenait particulièrement à coeur au maire PCF de Champigny, Dominique Adenot : « Les usagers conservent l'accès à l'autoroute A 4 en direction de Paris et de Créteil, ce qui était supprimé dans les précédentes variantes. »
Actuellement, beaucoup d'entreprises sont pénalisées Pour Jacques J.P. Martin, maire UMP de Nogent et conseiller général, cet aménagement aura des conséquences positives sur l'économie. « La situation actuelle pénalise le développement de la vallée. Le tissu se compose de PME, PMI (NDLR : petites et moyennes industries) et de services qui perdent beaucoup de temps dans les embouteillages. » De son côté, Gilles Carrez, député-maire UMP du Perreux, s'est beaucoup investi lui aussi et « voit enfin aboutir un projet prioritaire qui va changer la vie de la région ». Le premier coup de pioche ne devrait pas intervenir avant la fin de l'année 2008. Le chantier doit durer deux ans.
source : Le Parisien









Commentaires
1. Le mardi 26 juin 2007 à 22:31, par CANDIDAT EN 2008
2. Le mardi 26 juin 2007 à 22:43, par Belesta
3. Le mardi 26 juin 2007 à 23:58, par l'offusque est de retour
4. Le mercredi 27 juin 2007 à 21:09, par pit bull
5. Le vendredi 29 juin 2007 à 15:01, par vive la pensée unique !
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.