« Je me suis mis en face de la direction de l'Opac pour dénoncer leur méthode indigne. Ils m'ont mis dehors comme un chien. Ils m'ont remplacé avant même que je ne reçoive la lettre de licenciement. Personne, à ce jour, n'est venu me voir », lance l'ancien gardien qui demande à reprendre son travail. Dans un courrier recommandé, la direction de l'Opac lui reproche de « réels problèmes d'intégration et d'attitude au travail », « des retards dans la prise de poste, le non-respect des obligations d'astreintes de nuit, oublis (dans les transmissions de documents), refus pour des motifs non recevables du logement de fonction proposé »... Des reproches que Philippe réfute évidemment.

Le Parisien

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